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Conférences Virage Energie Nord Pas de Calais - par WebMaster

 Transp'ART en CE  aurait préféré vous annoncer ces conférences sur notre littoral, mais nous vous espérons cependant très nombreux à Lille,  les jeudi 7 avril et  lundi 11 avril 2011, à partir de 19 heures,  au Nouveau Siècle (place Mendès France), pour deux conférences-débats que l'association Virage Energie-Nord-Pas-de-Calais avait déjà programmées et organisées avec divers soutiens, avant la catastrophe au Japon...   

Pour infos, un clic sur cette affiche :
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Avec son premier réacteur nucléaire connecté au réseau électrique dès 1980, la centrale nucléaire située à Gravelines a franchi en 2010 le cap des trente ans.

À l’échelle régionale, agir est d’autant plus urgent que la région est vulnérable :
- la centrale nucléaire de Gravelines est la plus puissante d’Europe avec six réacteurs ; elle fonctionne certes sans heurt sérieux depuis plus de trente ans. Mais il subsiste toujours le risque d’un accident nucléaire majeur pouvant contaminer les terres et les populations actuelles et futures de manière irréversible ;
- l’économie, comme le mode de vie des habitants, sont dépendants à plus de 95% d’énergies fossiles et à 100% d’uranium. Encore bon marché il y a peu, ces combustibles ont subi une hausse accélérée des prix... Et la récente catastrophe au Japon induira elle aussi de très probables coûts auparavant sous évalués.
- l’absence de relief fragilise la région de Gravelines vis-à-vis des inondations et des tempêtes. La virulence et la fréquence de ces dernières se sont plutôt accentués...

La visite décennale prévue par la réglementation statue sur la poursuite ou non du fonctionnement d'une centrale... Mais sur quels critères ?!

Ces deux conférences-débats des 7 et 11 avril chercheront à apporter aux citoyens et aux acteurs de notre région les réponses à des questions qu’il est légitime de se poser :

- dans quel état se trouve aujourd’hui cette centrale lorsque ses concepteurs, dans les années 1970, lui prévoyaient une durée d’exploitation de trente ans maximum ?
- quels sont les risques particuliers à cette centrale, localisée au coeur d’une zone industrielle à hauts risques technologiques ? Quel est son état de sûreté par rapport aux autres centrales nucléaires françaises ?
- quelles sont les alternatives possibles à l’énergie nucléaire, dans la perspective plus globale de lutte contre le dérèglement climatique ?

Jeudi 7 avril 2011 :

Yves Marignac, directeur de Wise Paris, expert indépendant en installations nucléaires répondra sur la question du vieillissement des réacteurs français du point de vue de l’évolution des risques associés, de la gestion industrielle et économique du parc nucléaire, du système électrique, du processus démocratique existant et à mettre en place pour maîtriser les risques d’accidents et de pollutions. Et Jean Sename, président de l’Adelfa, membre depuis 13 ans de la Commission Locale d’Information (CLI) de la centrale (CNPE) de Gravelines nous en donnera sa vision documentée et expérimentée.

Lundi 11 avril, le débat fera le point sur la question et il s'agira de montrer comment passer du nucléaire aux énergies renouvelables.

La France s’est engagée à diviser par 4 ses émissions de CO2 en inscrivant, le 13 juillet 2005, cet objectif de « Facteur 4 », dans l’article 2 de la loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique (Loi n°2005-781). 

L’association Virage-énergie Nord-Pas de Calais a montré en proposant en 2008 un scénario prospectif régional argumenté et chiffré, explicité dans un rapport complet qui identifiait les moyens à mettre en oeuvre en région pour fermer les réacteurs de Gravelines d’ici 2030 et diviser par 4 nos émissions de CO2 d’ici 2050, et exposait le potentiel de notre région et les moyens concrets possibles à déployer sur ses territoires pour l'objectif de ce "facteur 4"...

Publié le 03/09/2012 - 10h44  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Ce soir notre poison quotidien sur Arte... - par WebMaster

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"... comment le titre de mon livre et film  Notre poison quotidien a été choisi : au cœur de ma nouvelle enquête , il y a une question fondamentale : comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ? Pour pouvoir répondre à cette question, qui concerne exclusivement les pesticides, les additifs et plastiques alimentaires (et donc pas les autres polluants environnementaux, comme les radiations nucléaires ou les ondes magnétiques), je me suis intéressée à l’histoire des produits concernés. C’est ainsi que j’ai découvert que les « produits phytosanitaires », selon le terme euphémisant utilisé par l’industrie et les pouvoirs publics, sont des dérivés des gaz de combat mis au point par un  chimiste allemand du nom de Fritz Haber pendant la première guerre mondiale. Ses travaux sur les gaz chlorés ont ouvert la voie à la production industrielle d’insecticides de synthèse, dont le plus célèbre est le DTT, qui fait partie de la vaste famille des organochlorés. Suivront les organophosphorés, dont le développement dans l’entre-deux guerres est directement lié à la recherche sur de nouveaux gaz de combat, qui finalement ne seront jamais utilisés à des fins militaires., mais seront recyclés dans l’agriculture chimique. Comme le souligne un film institutionnel du ministère de la santé américain du début des années 1960, que j’ai utilisé dans mon film, les pesticides sont bel et bien des « poisons », car ils ont été conçus pour tuer. La grande famille des pesticides est d’ailleurs identifiable par le suffixe commun « - cide », - du latin caedo, cadere , « tuer » - car d’après leur étymologie, les pesticides sont des tueurs de « pestes », du latin « pestis » qui désigne  des fléaux ou calamités  : les adventices, ou « mauvaises herbes » (herbicides), les insectes (insecticides), les champignons (fongicides), les escargots et autres limaces (mollusticides), les vers (nématicides), les rongeurs (rodenticides), ou les corbeaux (corvicides). C’est précisément parce qu’ils sont hautement toxiques et nocifs pour la santé de ceux qui y sont exposés (les agriculteurs, mais aussi les consommateurs) que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Food and Agriculture Organization (FAO) ont inventé un système qui permet d’évaluer la toxicité des pesticides (mais aussi des additifs et plastiques alimentaires-), dont le pilier s’appelle la « Dose Journalière Acceptable » (DJA). Certains emploient l'expression "Dose journalière admissible" mais je préfère utiliser celle qu'a proposée René Truhaut, un toxicologue français, considéré comme le "père de la DJA", dans les (rares) articles qu'il a consacrés à son "invention".  Ce concept, dont j’ai reconstitué l’origine grâce à mes recherches dans les archives de l’OMS , à Genève désigne « la quantité de substance chimique que l’on peut ingérer quotidiennement et pendant toute une vie sans qu’il n’y ait d’effet sur la santé ».  En termes clairs : c’est la quantité de poison que nous sommes censés pouvoir ingérer quotidiennement, car si ladite substance n’était pas un poison, il n’y aurait pas besoin d’inventer une DJA !"

Voilà pourquoi, avec ARTE et La Découverte, Marie-Monique ROBIN a décidé d’appeler son film et son livre "Notre poison quotidien"  et vous les trouvez en magasin depuis le 8 mars dernier... Voir plus d'informations en ligne sur ce site depuis mi janvier sur la page  http://www.transparence.littoralnord.fr/articles.php?lng=fr&pg=985

MM. Robin nous montre là comment "notre nourriture est quotidiennement contaminée par de petites quantités de poisons divers et variés..."  et le film est diffusé sur Arte ce mardi 15 mars à 20h40.

LivreNotrePoisonQuotidien2.jpg

 

Publié le 03/09/2012 - 10h41  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Soutien aux Vuillon et pensée pour le Japon... - par WebMaster

Dimanche 13 mars 2011, Denise et Daniel Vuillon ont été rejoints à Ollioules par des centaines de manifestants pour les soutenir contre l'avis d'expropriation dont leur propriété de la première AMAP de France fait l'objet pour le projet de tramway de Toulon-Provence Côte d'Azur...

Plus de 4000 signatures en quelques semaines pour demander à M. Falco de revenir sur sa décision qui va à l'encontre de plusieurs conclusions d'expertises à propos de ce projet de transport en commun.

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Lire les détails et l'article  de Var Matin du 14/3/2011:  ICI

Nous avons tous une pensée pour leurs amis japonais qu'ils ont tant cités en exemple pour avoir soutenu l'agriculture péri-urbaine et maintenu un taux important d'agriculteurs grâce aux Teïkeis, formes antérieures aux AMAP, dont Daniel et Denise se sont inspirés pour initier en France ces partenariats locaux de producteurs/consommateurs après la découverte en 2000 aux Etats-Unis, des CSA (Communauty's Supported Agricultury)...  A l'heure où le Japon est à feux et à sang après le terrible séisme et le tsunami de vendredi dernier, nous sommes évidemment très tristes pour tous les Japonais endeuillés et très inquiets pour eux et pour l'avenir de leur pays.

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Publié le 03/09/2012 - 10h39  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Le combat des Bourguignon - par WebMaster

Comment nourrir les habitants de la planète sans tuer le sol ? C’est le combat qui guide Claude et Lydia Bourguignon, ingénieurs agronomes du LAMS (Laboratoire d’Analyse Microbiologique du Sol)... Claude et Lydia prônent le développement, la diversification des cultures et des semences, des écosystèmes naturels et encouragent les techniques de culture douces sans labour dans un seul but : garder un sol vivant ou redonner vie à un sol biologiquement mort. Ils passent l’essentiel de l’année sur la route en France, dans les pays européens voisins mais aussi sur d’autres continents. Ils donnent des conférences à des assemblées de professionnels, et depuis quelques années sont de plus en plus sollicités pour des conférences grand public. se sont connus à l’INRA de Dijon il y a près de vingt ans. En désaccord avec l’orientation des recherches en matière agricole, ils ont créé leur Laboratoire d’Analyse Microbiologique du Sol (LAMS). Ces deux quinquagénaires ne ressemblent pas à ce que l’on pourrait attendre de la part d’un couple de chercheurs scientifiques. N’appartenant à aucune institution, ils monnaient leurs services en échange d’un résultat. Leurs clients sont des céréaliers, maraîchers ou vignerons qui font appel à eux pour une analyse du sol de leur exploitation et pour leur conseil en vue d’une bonne conduite culturale. L'objectif est de réaliser des économies d’intrants (produits phytosanitaires et engrais chimiques) et de temps de travail ou tout simplement de récolter des produits de meilleure qualité...

Cette nuit, lundi 14 mars, à 00h40 sur France 3, vous pourrez suivre Claude et Lydia dans leurs travaux grâce au documentaire de Jean Will...

Plus d'infos ici

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Rappel : nos adhérents peuvent emprunter dans notre bibliothèque leur livre paru en 2008

Publié le 03/09/2012 - 10h38  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Pas de soja OGM responsable ! - par WebMaster

Cette année, un nouveau label sera lancé pour un soi-disant soja « responsable ». Cependant, les critères proposés par la Table Ronde sur le Soja Responsable* (RTRS - Round Table on Responsible Soy) ne sont garants d’aucun niveau de responsabilité. Les monocultures de soja peuvent toujours s’étendre aux dépens des forêts et des petites exploitations ; l’épandage massif de pesticides continuera d’empoisonner la population et l’environnement... 

  • La production irresponsable du soja perdurera dans le Sud : le soja destiné à l’alimentation animale est cultivé dans d’immenses monocultures en Amérique du Sud. De grandes quantités de pesticides sont utilisées sur des cultures, OGM pour la plupart. Les communautés locales et leur environnement sont empoisonnés, les enfants y sont particulièrement vulnérables. Afin d’augmenter la production de soja, les petits exploitants et les peuples autochtones sont expulsés de leurs terres, leurs forêts, et des zones naturelles de grande valeur sont détruites. Le soja « RTRS » n’empêchera en rien ces faits et des labels comme le Sola+ sont encore plus imprudents. De nombreuses organisations sociales et environnementales ont exprimé leur ferme opposition au label « responsable ». 
  • L'élevage industriel irresponsable continuera dans le Nord : plus de 34 millions de tonnes de soja sont importées chaque année en Europe. La majeure partie en est utilisée pour nourrir le bétail dans les élevages industriels. Ils sont extrêmement polluants pour l’eau, l’air et les sols, et sont cause de grandes souffrances chez les animaux. La grande majorité des laitages, œufs et viandes produits industriellement proviennent d’animaux nourris au soja génétiquement modifié. En fait, la plupart des gens ignorent qu’ils consomment indirectement des OGM, car rien n’est mentionné à ce propos sur l’étiquette. Exploiter les ressources naturelles du Sud pour rendre possible la surproduction de produits d’origine animale n’est et ne pourra jamais être responsable ou durable. Au lieu de cela, l’élevage industriel devrait être abandonné et l’alimentation animale produite localement.
  • Il faut arrêter l'écoblanchiment (ou « greenwashing ») : les étiquettes sur les aliments sont destinées à informer les gens, pas à les induire en erreur ! Les monocultures de soja ne sont pas « responsables ». En ce sens, le label de la RTRS peut être considéré comme de l’étiquetage frauduleux. N’achetez pas ce mensonge écologique. Au contraire, il vaudrait mieux informer les consommateurs sur ce qu’ils achètent réellement en mentionnant  sur l’étiquette des produits laitiers et des viandes : « (issus d’animaux) nourris au soja génétiquement modifié ». 

(*) La RTRS est composée principalement de sociétés ayant un fort intérêt à voir l'industrie du soja se répandre. Ses membres vont des producteurs de soja et négociants en grains jusqu'aux secteurs de la biotechnologie, des pesticides, de l'alimentation animale et du pétrole, comme par exemple BP, Shell, Cargill, Bayer, Syngenta ou encore Monsanto. De rares ONG, dont la WWF (World Wildlife Fund), adhèrent à ce groupe.

Le projet du soja responsable ne réduira pas l'utilisation massive de pesticides qui empoisonnent la population et l'environnement en Amérique du Sud. Il n'empêchera pas les conflits d'ordre fonciers. Il ne fera même pas s'arrêter la déforestation. Il ne fera certainement pas baisser les importations de soja. Mais il créera un « label vert » pour les cultures OGM... Pour la première fois, une culture génétiquement modifiée, destinée à être aspergée par des quantités massives de pesticides serait étiquetée « responsable».  C’est la raison pour laquelle des organisations environnementales et sociales écrivent aux entreprises de la Grande Distribution et de l’agro-alimentaire pour leur demander de ne pas induire leurs clients en erreur.  Voici ICI  le texte original (en anglais) de l'action collective internationale à laquelle vous pouvez participer en signant la lettre-pétition en français sur :

http://www.sauvonslaforet.org/mailalert/682/soja-responsable-duperie-pour-les-consommateurs

Publié le 03/09/2012 - 10h36  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
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