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Certifier l'économie sociale et solidaire ? - par WebMaster

"La tentation normalisatrice de l'économie sociale et solidaire : un virus mortel"

L’empressement de certains acteurs de l’économie solidaire à répondre au rapport Vercamer sur l’enjeu de la labellisation comme question clé du développement de l’économie solidaire nous préoccupe. Cela traduit la gravité de l’état de dépolitisation à laquelle en est rendue l’économie sociale et solidaire.

Quel contraste avec l’époque où nombre d’initiatives de citoyenneté économique s’en réclamant ont vu le jour par refus du traitement social du chômage ! À travers ce projet de labellisation de l’économie solidaire, il ne s’agit rien moins que de gérer les exclusions, à défaut de les combattre. Parce que ce projet de labellisation remet en cause la dimension démocratique dont est porteuse l’économie solidaire, il est un virus mortel pour l’économie sociale et solidaire. La labellisation de l’économie sociale et solidaire risque d’être un outil de plus au service du désengagement social de l’État, participant plus ou moins délibérément à une politique de stigmatisation de la pauvreté, notamment vis à vis de ceux qui n’ont ni l’envie, ni les capacités de devenir entrepreneurs, même sociaux, fut-ce à l’aide du micro-crédit.

Le débat sur l’éthique et l’utilité sociale doit être permanent là où des acteurs se rencontrent, débattent y compris hors du champ de l’économie sociale et solidaire. À travers des systèmes de garantie(peut-on vraiment « garantir l’éthique » et certifier « l’utilité sociale » ?) ce projet de normalisation de l’économie sociale et solidaire aboutira à encapsuler une pratique sociale pour passer de la position d’ayant droit, à celle de postulant aux aides publiques. Ces aides sont octroyées en fonction de...

Lire la suite sur le site de Minga : clic  ICI

Publié le 03/09/2012 - 10h00  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Pathologie des sols - par WebMaster

Vous l'avez déjà vue et entendu dans les films que nous vous avons présenté pour insister sur l'urgence à agir pour la biodiversité de nos sols, détruite à 90% par l'utilisation massive des produits "phytosanitaires", qui tuent le vivant jugé non rentable à court terme pour le profit des plus puissants... Je vous recommande ces 4 minutes d'extrait vidéo où Claude Bourguignon résume le problème avec brio :

Merci à Claude Bourguignon...

Publié le 03/09/2012 - 09h58  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Non au brevetage du vivant - par WebMaster

Il est temps de se mobiliser pour empêcher l'emprise totale de l'agroalimentaire par la dangereuse multinationale M... ! Si vous en êtes resté(e) aux questions des plantes OGM, visionnez cette vidéo pour mesurer l'ampleur du désastre annoncé pour les élevages aussi... :

Publié le 03/09/2012 - 09h56  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Notre poison quotidien - par WebMaster

" J'ai le plaisir de vous informer que mon film "Notre poison quotidien " sera diffusé le :

15 mars 2011 sur ARTE, à 20h40.

Le même jour mon livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD.

FilmNotrePoisonQuotidien.jpg

Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

Pourquoi cette enquête?

Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle?

- Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale?

- Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?

Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première..." 

Marie-Monique ROBIN

  LivreNotrePoisonQuotidien2.jpg LivreNotrePoisonQuotidien.jpg

" Comme promis, je voudrais expliquer comment le titre de mon livre et film  Notre poison quotidien a été choisi. Au cœur de ma nouvelle enquête , il y a une question fondamentale : comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ?

Pour pouvoir répondre à cette question, qui concerne exclusivement les pesticides, les additifs et plastiques alimentaires (et donc pas les autres polluants environnementaux, comme les radiations nucléaires ou les ondes magnétiques), je me suis intéressée à l’histoire des produits concernés.

C’est ainsi que j’ai découvert que les « produits phytosanitaires », selon le terme euphémisant utilisé par l’industrie et les pouvoirs publics, sont des dérivés des gaz de combat mis au point par un  chimiste allemand du nom de Fritz Haber pendant la première guerre mondiale.

Ses travaux sur les gaz chlorés ont ouvert la voie à la production industrielle d’insecticides de synthèse, dont le plus célèbre est le DTT, qui fait partie de la vaste famille des organochlorés. Suivront les organophosphorés, dont le développement dans l’entre-deux guerres est directement lié à la recherche sur de nouveaux gaz de combat, qui finalement ne seront jamais utilisés à des fins militaires., mais seront recyclés dans l’agriculture chimique.

Comme le souligne un film institutionnel du ministère de la santé américain du début des années 1960, que j’ai utilisé dans mon film, les pesticides sont bel et bien des « poisons », car ils ont été conçus pour tuer. La grande famille des pesticides est d’ailleurs identifiable par le suffixe commun « - cide », - du latin caedo, cadere , « tuer » - car d’après leur étymologie, les pesticides sont des tueurs de « pestes », du latin « pestis » qui désigne  des fléaux ou calamités  : les adventices, ou « mauvaises herbes » (herbicides), les insectes (insecticides), les champignons (fongicides), les escargots et autres limaces (mollusticides), les vers (nématicides), les rongeurs (rodenticides), ou les corbeaux (corvicides).

C’est précisément parce qu’ils sont hautement toxiques et nocifs pour la santé de ceux qui y sont exposés (les agriculteurs, mais aussi les consommateurs) que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Food and Agriculture Organization (FAO) ont inventé un système qui permet d’évaluer la toxicité des pesticides (mais aussi des additifs et plastiques alimentaires-), dont le pilier s’appelle la « Dose Journalière Acceptable » (DJA). Certains emploient l'expression "Dose journalière admissible" mais je préfère utiliser celle qu'a proposée René Truhaut, un toxicologue français, considéré comme le "père de la DJA", dans les (rares) articles qu'il a consacrés à son "invention".

Ce concept, dont j’ai reconstitué l’origine grâce à mes recherches dans les archives de l’OMS , à Genève (voir photos ci-dessous) désigne « la quantité de substance chimique que l’on peut ingérer quotidiennement et pendant toute une vie sans qu’il n’y ait d’effet sur la santé ».

En termes clairs : c’est la quantité de poison que nous sommes censés pouvoir ingérer quotidiennement, car si ladite substance n’était pas un poison, il n’y aurait pas besoin d’inventer une DJA !

Voilà pourquoi , avec ARTE et La Découverte, j’ai décidé d’appeler mon film et livre Notre poison quotidien, car je montre comment notre nourriture est quotidiennement contaminée par de petites quantités de poisons divers et variés.

Le titre est aussi un clin d’œil à la référence des Evangiles que tout le monde connaît: "Notre pain quotidien"..."   

" Dans cet ouvrage de plus de 400 pages, j'explique notamment le rôle joué par Paracelse dans le système d'évaluation des poisons chimiques qui contaminent notre alimentation.

En effet, le médecin suisse du  XVI ème siècle qui est cité à toutes les sauces, est l'auteur d'une phrase, qui constitue le dogme central de l"idéologie de la dose journalière acceptable", pour reprendre les termes de René Truhaut, considéré comme  l'" initiateur de la DJA" (voir mon commentaire précédent "Pourquoi ce titre?): « Rien n'est poison, tout est poison: seule la dose fait le poison. »

Voici donc ce que j'écris dans mon livre :

EXTRAIT

Né Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim, celui qui est entré dans l’histoire sous le nom de « Paracelse » était un alchimiste, astrologue et médecin suisse, à la fois rebelle et mystique, qui a dû maintes fois se remuer dans sa tombe,  en voyant comment les toxicologues du XX ème siècle ont abusé de son nom pour justifier la vente massive de poisons. Parmi les coups de gueule légendaires du « médecin maudit », l’un mérite d’être médité par tous ceux qui sont chargés de la protection de notre santé :  « Qui donc ignore que la plupart des médecins de notre temps ont failli à leur mission de la manière la plus honteuse, en faisant courir les plus grands risques à leurs malades ? », s’emporte le professeur de médecine,  alors qu’il vient de brûler les manuels classiques de sa discipline devant l’ Université de Bâle , ce qui, on  s’en doute, lui  valut quelques solides inimitiés.

«  Allergique à tout argument d’autorité »  - chose que semblent aussi avoir oublié ceux qui appliquent les yeux fermés le principe qui porte son nom – Paracelse est à la fois considéré comme le père de l’homéopathie et de la toxicologie, deux disciplines  qui, aujourd’hui, ne s’apprécient guère. La première revendique l’une de ses phrases les plus célèbres, dont s’est d’ailleurs aussi inspiré Pasteur, lorsqu’il inventa le premier vaccin : « Ce qui guérit l'homme peut également le blesser et ce qui l'a blessé peut le guérir. » La seconde en préfère une autre, somme toute complémentaire : « Rien n'est poison, tout est poison: seule la dose fait le poison. »

L’idée que « la dose fait le poison » remonte à l’Antiquité. Dans leur livre Environnement et santé publique, Michel Gérin et ses coauteurs rapportent que « le roi Mithridate consommait régulièrement des décoctions contenant plusieurs dizaines de poisons afin de se protéger d’un attentat de ses ennemis. Il aurait si bien réussi que , fait prisonnier, il échoua dans sa tentative de se suicider à l’aide de poison ». C’est au Grec que l’on doit le mot « mithridatisation » qui désigne « l’accoutumance ou l’immunité acquise à l’égard de poisons par exposition à des doses croissantes ».

S’appuyant sur ses propres observations, Paracelse considère que des substances toxiques peuvent être bénéfiques à petites doses, et qu’inversement une substance a priori inoffensive comme l’eau peut s’avérer mortelle si elle est ingérée en trop grande quantité.

... Le principe de la « dose fait le poison », - dogme intangible de l’évaluation toxicologique des poisons modernes -,  n’ est pas valide pour de nombreuses  substances, dont celles qu'on appelle "les perturbateurs endocriniens" et qu'il est souvent complètement inopérant , car il ignore la multiplicité des poisons auxquels nous sommes quotidiennement exposés, lesquels peuvent interagir ou s'additionner, en vertu de "l'effet cocktail".  ...

FIN DE L'EXTRAIT ...  

Plus d'infos sur le blog de Marie-Monique Robin :

  http://robin.blog.arte.tv/2011/01/08/paracelse-la-dose-fait-le-poison 

Publié le 02/09/2012 - 22h32  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Aux armes... - par WebMaster

Petite pause artistique et militante...

Qui vaut le détour et ferait plaisir à Léo !


Melissmell - Aux Armes by Discograph

Publié le 02/09/2012 - 22h29  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
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