Page en cours de chargement

Transp'Art en Ce

Recherche



Archives Association

Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Calendrier
Articles Archivés

blog.gifArticles

Tous les articles

DébutPrécédent [ 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ] 5 pages suivantesSuivantFin

AlimenTERRE - par WebMaster

En 2011, 1 personne sur 7 souffre de la faim...

Nourrir 10 milliards de personnes en 2050 : une pincée de consommation citoyenne est indispensable dans la recette !

Festival ALIMENTERRE 2011 : plus 400 projections-débats dans plus de 200 villes en France, Belgique, Bénin, Burkina Faso, Guinée-Conakry, République Tchèque, Sénégal, Pologne et Togo.   (l'an dernier Transp'ART en CE avait organisé deux rendez-vous sur Grande-Synthe pour le Festival AlimenTERRE 2010 voir ICI)

Bande-annonce du Festival de films ALIMENTERRE 2011

from CFSI Alimenterre on Vimeo.

Publié le 03/09/2012 - 13h57  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Soutien à Christian Jacquiau - par WebMaster

Christian JACQUIAU dont nous avons lu, diffusé, relu et fait connaître son livre Les coulisses du Commerce équitable dès sa parution, était sur Grande-Synthe en novembre 2007 et encore avec nous le dimanche 15 novembre 2009 lors du F.E.S.T.I.F... Nous avions apprécié sa clarté et son talent lors de conférences sur la question de l'équité des filières commerciales et n'avions jamais noté de propos calomnieux ou d'assertions qui ne soient argumentées et précisément illustrées d'exemples documentés... Toutefois Christian a été poursuivi par l'association Max Havelaar pour des propos diffamatoires qu'un  faux journaliste aurait rapportés (sous un faux nom !) dans l'Echo des Savanes en 2008, et il a été condamné le 21 juin 2010... 

ChristianJACQUIAUduhaut.jpg  "Auteur d’un livre qui dérange et qui bouscule certaines idées reçues sur l’histoire du commerce équitable (Les coulisses du commerce équitable), son évolution, ses dérives, son avenir et les immenses espoirs qu’il porte, Christian Jacquiau est de ceux qui pensent que le débat – pourvu qu’il soit libre, désintéressé et indépendant de tous groupes de pression, argumenté et honnête – est indispensable pour faire évoluer la marche de notre monde à la dérive. Nombre d’organisations du commerce équitable se sont emparées de ses travaux comme d’un outil de réflexion prospective, confortant leurs positions ou remettant en cause, dans certains cas, leurs propres stratégies de développement. Plus nombreux encore sont les consomm’acteurs qui exigent désormais davantage de contenu derrière les slogans et les mots magiques commerce et équitable accolés, sur-exploités parfois par les experts en greenwashing . Publié en mai 2006 son livre, comportant près de 500 pages et plus de 1000 notes de références en bas de page, n’a jamais fait l’objet de poursuites d’aucunes sortes de la part de quiconque.
C’est sur la base d’un article publié en 2008 dans l’Écho des savanes, rédigé par un faux journaliste ayant agi sous une fausse identité dans des circonstances bafouant les règles déontologiques les plus élémentaires de la profession de journaliste – et pour le moins troublantes – qu’il fait l’objet de poursuites en diffamation assorties de demandes de lourdes sanctions pécuniaires de la part de l’association Max Havelaar…"   (Le comité de soutien)

Vous pourrez retrouver tous les détails de cette triste affaire d'un clic sur ce lien :  Histoire d'un procès scandaleux, des mots de Christian lui-même ; vous pourrez aussi approfondir le sujet en lisant la déclaration de l'association Max Havelaar en décembre 2010, commentée par Christian Jacquiau qui a fait appel au Tribunal de Paris, d'un clic ICI .  

Et vous pouvez vous aussi participer aux manifestations de soutien avant et pendant l'audience du tribunal prévue le mercredi 19 octobre prochain sur l'Ile de la Cité...  

 

Tous les détails et la pétition sur le site du Comité de soutien. 

Et pour agir en apportant une contribution financière, voici un PDF à imprimer et poster avec un chèque, clic sur : Soutien à C. Jacquiau

Publié le 03/09/2012 - 13h55  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Bidoche... A dévorer ! - par WebMaster

"Je suis né pour ma part dans le sous-prolétariat urbain de la banlieue parisienne. Ce n’est pas un lieu rieur. Ce ne fut pas un temps calme. Il m’arriva plus d’une fois de rêver meilleur destin. Mais qui choisit ? Il reste que, dans les meilleures années de cette époque engloutie à jamais, ma mère préparait le dimanche midi un roast-beef, un rosbif farci à l’ail qui déclenchait chez nous tous, les enfants de cette pauvre nichée, une émeute de papilles.

Un repas peut-il rendre heureux ? Oui. Un morceau de viande peut-il faire croire, le temps d’une tablée familiale, que tout va bien, que tout va mieux ? Oui. J’ai mangé beaucoup de viande. J’ai pris un grand plaisir à mastiquer, à partager avec les miens ce qui était davantage qu’un mets. Je suis mieux placé que d’autres pour comprendre que manger de la viande est un acte social majeur. Un comportement. Une manière de se situer par rapport au passé maudit de l’humanité, et de défier le sort promis par l’avenir.

Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j’ai changé d’avis et de goût. Modifier ses habitudes est l’une des vraies grandes libertés qui nous sont laissées. Je l’ai fait. Derrière la viande, peu à peu, les morceaux, hauts et bas, se sont reformés, comme dans les dessins animés de mon enfance, qui ignorent tout de la logique triviale de la vie ordinaire.

Derrière une côte de bœuf, j’ai fini par voir un bœuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon. On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter n’est pas simple, et j’en suis le premier désolé. Elle peut d’autant plus paraître compliquée qu’elle l’est en réalité. Mais ce n’était pas une raison pour faire un livre pesant. Celui-ci ne devrait pas l’être. On y verra beaucoup d’hommes en action, prenant en notre nom des décisions plus ou moins réfléchies. Avec des conséquences majeures que la plupart ignorent.

Cela explique les tours, détours, ruses et contorsions d’une affaire profonde, qui nous concerne tous. Ce livre sur la viande commande du temps, et de la réflexion. Peut-être est-ce une mauvaise idée de le signaler d’entrée, à l’heure d’Internet et du zapping tous azimuts. Mais c’est ainsi. Au moins ne serez-vous pas trompé sur la marchandise. Il reste que cet ouvrage peut aussi se lire pour ce qu’il est : une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable. Où tout aurait dû être pesé. Ou tout aurait pu être contrebalancé. Une histoire pleine de bruit et de fureur, emplie jusqu’à déborder de qualités qui sont souvent de pénibles défauts. Laissez-vous porter par cette vague venue des temps les plus anciens, et posez-vous les bonnes questions, qui vous rendront fiers d’être des humains dignes du mot.

Comment des animaux aussi sacrés que le taureau Hap de la plus haute Antiquité sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d’êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-il aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique en cours ?

Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n’a rien d’évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. À la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d’une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent. Et peut-être même rejoindrez-vous celle qui ne veut plus. A-t-on le droit de se révolter ? On en a en tout cas le devoir.

Je mange encore de la viande. De moins en moins, et désormais si peu que j’entrevois le moment où je cesserai peut-être de le faire. Je ne suis pas un exemple. Je suis exactement comme vous. J’espère en tout cas que nous nous ressemblons assez pour que le dialogue commence. Mais avant cela, il fallait vous faire découvrir le tumulte des relations que nous entretenons avec notre sainte bidoche. Si ce livre devait servir à quelque chose, il me plairait qu’il permette à ses lecteurs de se demander ce qu’ils mangent. Et pourquoi. Et comment. .."


Ainsi écrit Fabrice Nicolino...Dévorez son livre : Bidoche !

Publié le 03/09/2012 - 13h52  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

6 octobre à Merville - par WebMaster

  jeudi 6 octobre 2011  à 20h30 :
Soirée ciné débat avec Lestrem Nature :
"Le pollen de la discorde" et "les abeilles ont le bourdon"
à l'espace Robert Hossein de MERVILLE (59)
avec Marc Peyronnard 
agriculteur bio en retraite et réalisateur
111006Merville.jpg
Publié le 03/09/2012 - 13h46  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Jardiner sans bêcher - par WebMaster

Sans engrais ni produits chimiques, récolter dans son potager de beaux et bons légumes sans s'être donné la peine de le bêcher ,labourer, biner, sarcler ni désherber : c'est possible ! Il suffit de donner un petit coup de pouce judicieux et naturel, à la nature.

C'est la technique du SOL VIVANT, appliquée au potager.  Voyez cette petite vidéo :


Bande annonce La révolution des sols vivants par Editions-de-Terran

 

Un livre pour commencer le jardinage : celui de Dominique Soltner !

Guide-nouveau-jardinage.png

Introduction.

Apres 40 ans de pratique culturale traditionnelle, c’est-à-dire à coup de bèche et de binette, Dominique Soltner découvre l’efficacité du paillage contre la levée des herbes et l’assèchement de la terre ; en plantant des haies bocagères.

Il passe rapidement du plastique noir au paillage biodégradable, qui favorise l’installation d’une flore spontanée.

Il réalise que sous le paillage la terre est ameublie, il devient alors évident d’y planter des légumes.

Des légumes au pied des haies, c’est une bonne idée. Mais importer le paillage biodégradable au jardin potager c’est encore mieux.

Parallèlement du côté de l’agriculture, on expérimente les TCS c’est-à-dire les technique culturale simplifié, pour plusieurs raisons.

  • Faires des économies sur le carburant
  • Parce que la faune du sol fait mieux que la charrue
  • Parce que les outils le labour provoque l’érosion su sol.

Pourquoi ne pas adapter ces techniques au jardin !!

Ne plus travailler le sol : moi ça me tente bien ! Sourire

Encore bon nombre de jardinier croient qu’il faut retourner la terre, pour que les racines des plantes puissent y pénétrer. De plus la terre étant sans protection, elle se durci en surface sous l’effet de la pluie et du soleil.

Pourtant si l’on est attentif, on remarque que sous un tas de feuille qui est resté en place tout l’hiver la terre est bien meuble et grumeleuse. Et bien sûr il ne reste aucune plante ni racine. La surface du sol a été consommée par les habitants du sol.

Allez-vous balader en forêt, soulevez un peu les feuilles et voyer comme la terre est belle.

On peut conclure que la faune du sol travaille à nous rendre la tâche plus facile, alors pourquoi ne pas en profiter ?

Chapitre 1 – Le jardinage sur Mulch.

Il s’agit de couvrir la terre de tous les végétaux qui vous passe par la main. Des lors la terre sera protégé contre la pluie et le dessèchement. Vous pourrez ranger vos outils, désherbant et fertilisant.

Débuter un potager sans travailler le sol.

Même si votre jardin et couvert d’herbe, pas besoin de sortir des gros outils pour préparer votre future potager. Des septembres couvrez les futures planches de culture d’un épais mulch avec ce que vous trouvez, de la paille, du foin, des feuilles, bref du végétal. Pour faciliter la décomposition des herbes et adventice, vous pouvez passer la tondeuse ou la débrousailleuse et laisser les déchets sur place.

La faune va travailler tous l’hiver.

Autant vous dire qu’un épais mulch offre un habitat confortable a bon nombre de bestiole durant tous l’hiver. Tous ce petit monde va travailler pour nous, pendant que l’on boit du vin chaux devant la cheminée. Au printemps la terre sera suffisamment souple pour que l’on puisse planter nos premiers choux. La force des racines est suffisante pour faire éclater le béton, alors ne vous tracasser pas, elles se planteront sans problème dans la terre.

Tout se repique sur le mulch.

Rien de plus facile que de repiquer vos salades et choux dans le paillage. Les graines des fameuses mauvaises herbes ne lèveront pas.

Dans cette partie du chapitre, on voit concrètement comment mettre en place les salades les choux. Comment installer les pieds de tomates sur les supports durables.

La mise en place des pommes de terre sur mulch est particulièrement intéressante. On voit aussi la culture sous plastique noir et feutre synthétique.

La culture des poireaux et des fraises est aussi passé en revue.

Et les engrais vert.

Cette culture a pour vocation d’améliorer le sol, elle peut faire suite à une culture qui a découvert le sol. Le couvert végétal est bénéfique pour plusieurs raison

· Il couvre rapidement le sol

· Les racines fissurent le sol

· Leur décomposition entretiens la vie du sol

· Il apporte des éléments nutritifs pour les autres cultures

· Leur floraison attire de nombreux insecte.

Et bien sûr on enfouie pas les engrais vert, on les couche et on laisse la nature faire. Pour accélérer un peu les choses, on peut recouvrir de paillage.

Comment je sème dans le mulch ?

Pour les grosses graines et bulbe pas de problème, il suffit de percer le mulch et d’y enfoncer la graine. Quelques graines comme les haricots et pois nécessitent que l’on écarte un peu le mulch le temps qu’elles lèvent. Une fois qu’elles sont suffisamment développées, on peut refermer le mulch.

Reste un problème ! Comment semer les graines plus fine ?

Chapitre 2 – le jardinage sur compost vert.

Dans ce chapitre on apprend à utiliser le compost pour faire des semis direct. Le compost produit par les plates-formes est suffisamment disponible et bon marché pour être utilisé dans cette méthode.

Le recyclage des déchets vert.

Vous avez surement contribué à la fabrication de ce compost en apportant vos déchets vert à la déchèterie. Depuis 2002 ces déchets doivent être compostés. C’est une mine d’or pour le jardinier. Vous pouvez vous demander si le résultat de la plateforme de compostage près de chez vous est propre à la culture de vos légumes. Le mieux est l’aller visite le site et de discuter avec les responsables. Je l’ai fait, voilà ce que je pense de la plate-forme de compostage du smedar près de chez moi.

L’utilisation du compost contre le sarclage.

Bref, le compost est un allier précieux du jardinier fainéant, à condition de bien l’utiliser. Il ne faut pas mélanger le compost a la terre, mais simplement l’étaler sur la terre, pour privé les graines en dessous de lumière.

De plus pour assurer une bonne levée, il faut protéger vos graines par un filet, et assurer une humidité constante.

Cette méthode est idéale pour les semis de mâche de carottes, de radis, de salades et de condimentaires.

Pourquoi les stations de compostage nous préconisent de mélanger le compost ?

Il faut éviter d’utiliser le compost pur en jardinière. Il est nécessaire de le mélanger à 1/3 de terre du jardin et 1/3 de sable. Ce mélange constitue un terreau. En pleine terre, la couche de compost qui couvre superficiellement la terre, laisse la plante planter ses racines dans la terre juste en dessous. Le compost est là pour empêcher la levée des graines non désirées.

Conserver le compost en surface.

Apres quelques temps, les plantes non souhaité ou si vous préféré les mauvaises herbes vont finir par coloniser votre compost. Pour repartir sur un composte propre sans avoir à sortir les outils de jardins, il suffit de la recouvrir d’une bâche de plastique noir durant 1 a 3 mois. On peut aussi utiliser un épais mulch pour arriver au même résultat. Une fois les herbes digérées par la terre, il suffit d’un coup de râteau pour retrouver son compost propre.

Combien de compost pour mon potager ?

Il faut compter 3cm d’épaisseur pour recouvrir votre terre soit environ 15kg par m2. Il faut compter en 15ene d’euro pour un tonne de compost vendu en vrac. Je vous assure que vous n’allez pas vous ruiner !

Chapitre 3 – des explications et des variantes.

Dans ce chapitre, on va comprendre ce qu’est l’humus et un jardin vivant. Mais aussi comprendre pourquoi le mulch rend les jardins fertiles.

L’humus.

Une terre riche en humus est dite stable, elle résiste aux pluies en conservant l’aspect grumeleux de la terre. L’humus est une partie de la matière organique du sol qui provient d’organismes végétaux et animaux

L’ensemble de cette matière organique va subir des transformations par les insectes, les champignons et les bactéries pour se minéraliser en partie et se transformer en humus.

L’humification est un processus lent de minéralisation des matières organiques. Le principal constituant est la lignine.

L’apport régulier de mulch et de compost maintient un taux élevé d’humus dans le jardin.

L’action du mulch végétal.

L’installation d’un mulch végétal remplie les 5 fonctions suivantes.

  • Le travail du sol.
  • Conservateur du sol.
  • Economiseur d’eau.
  • Fertilisant.
  • Désherbant.

La culture sur mulch permanant vise à préparer la terre pour les cultures à venir. Selon les couvertures utilisées, les 5 fonctions seront remplies. Les engrais vert, la paille, le foin, les feuilles mortes sont les plus couramment utilisées. Le bois déchiqueté ou BRF s’impose de plus en plus mais son action bénéfique est plus lente.

La culture sur mulch et compost se complète.

L’idéal est d’assurer un roulement entre les planche de culture, des fraichement paillé, d’autre au paillage vieilli permettant le repiquage des légumes et enfin les planches en culture. Seulement le mulch ne permet pas le semis des graines fines. C’est pour cette raison que l’on prépare des planches de culture sur compost, afin de préparer les semis.

La fertilisation du potager.

La première source de fertilisation du jardin est le retour à la terre de ce qui vient de la terre. Bien sûr on ne porte plus rien à la déchèterie. Tous retourne au jardin. Les feuilles sont d’une grande richesse pour fertiliser le jardin car les arbres vont chercher leurs ressources très profondément. Il suffit de regarder les forets pour comprendre que les feuilles participent à la richesse de ce milieu.

Peut-on se passer des engrais ?

Les jardins et potager sont des concentré de fertilité. On y apporte la fertilité des milieux alentours. Entre le compost, le fumier, le mulch, les cendres de bois et le BRF. Il faut être un peu patient, contrairement au engrais chimique soluble, les engrais naturel sont à un plus lent a se libérer. Mais en termes de qualité et de quantité la fertilité de nos potagers est largement assurée.

Choisissons des jardins vivant.

Les jardins traditionnels avec la terre à nu sont des déserts de vie. La terre exposée aux intempéries n’offre pas de refuge à la faune.

Les jardins sur mulch totalement couvert sont riches d’une faune très varié. Dans le sol la vie s’active et a l’extérieur aussi.

Même si on attire les ennemies du potager comme les limaces. Pas de panique, très rapidement les prédateurs tels que les carabes vont s’installer et contribuer à lutter contre les limaces.

Les auxiliaires du jardin.

Le mulch et le compost est un habitat favorable aussi pour les parasites, mais la force d’un jardin équilibré c’est de savoir aussi s’entourer d’amis. Les auxiliaires du jardin sont nombreux et l’on a tout intérêt de les attirer et à faire en sorte qu’ils s’installent sur notre terrain.

A quoi bon composter.

Dès que l’on cultive sur du mulch et de compost, il devient inutile de stocker les déchets verts en tas. La stimulation de la vie du sol sera bien meilleure si l’on repend nos résidus directement sur le sol. Cette technique supprime le pénible travaille de l’aération du tas de compost. Néanmoins cette pratique de compostage traditionnel reste intéressante si l’on ne cultive pas de potager.

Comment ne pas travailler le sol de mon jardin s’il est argileux.

La préparation d’une terre difficile demande du temps, il faut passer par l’étape de la culture de graminée dont les racines seront capables de fendre la terre argileuse. Pour finir, on recouvrira ces graminées d’un épais mulch pour détruire complètement le feuillage et les racines. Il faut compter 18 mois de préparation.

La culture du potager vu par jean pain.

Jean pain était le gardien d’un domaine forestier du var, il découvre qu’en utilisant la végétation des sous-bois pour faire une litière a ses chèvres, le fumier obtenue donne de meilleur résultat que le fumier de paille. Il commence dès lors à composter tous les déchets ligneux des sous-bois et utilise ce composte directement sur le sol au lieu de l’enfouir. Ce compost de surface est utilisé pour repiquer des légumes. Il réussira a transformer sa terre sableuse et brulé par le soleil et impropre à toute culture en potager exubérant et sans arrosage.

Jardiner avec le BRF.

Avant toute chose le BRF ou bois raméal fragmenté est issue du broyage de rameaux de moins de 7 cm de diamètre. Les résidus de bois des scieries ne sont pas du BRF. Voici quelques bénéfices apportées par l’utilisation du BRF dans votre sol.

  • Protection de la surface contre la pluie et le soleil.
  • Amélioration de la porosité du sol.
  • Meilleur rétention de l’eau.
  • Stockage du carbone et des éléments minéraux.
  • Meilleur biodiversité de la faune du sol.

Un inconvénient majeur de l’utilisation du BRF c’est la faim d’azote. Car pour dégradé le bois, les champignons utilisent l’azote du sol. Pour remédier à ce problème on peut cultiver des légumineuses en couvert végétal.

Le chapitre 3 est encore très riche de conseils et de méthode à mettre en pratique.

Vous comprendrez que

  • Le mulch, le brf et le compost peuvent aussi s’utiliser au verger.
  • Comment semer du gazon sur du compost.
  • Des équipements simples pour le jardin.
  • Comment économiser l’eau et même s’en passer.
  • Se passer de désherbant.

Chapitre 4 – Pour quels jardins ce nouveau jardinage ?

Est-ce que les méthodes enseignées par Dominique Soltner peuvent convenir à tous les styles de jardins ? L’auteur va passer en revue les :

  • Les jardins familiaux
  • Les jardins de maisons
  • Les jardins paysans
  • Les jardins de châteaux
  • Les jardins de curés
  • Les jardins communaux
  • Les jardins d’écoles
  • Les jardins du sud

Je ne détaille pas volontairement le contenu du chapitre 4, je vous laisse le plaisir de découvrir le contenu et de vous reporter plus particulièrement au jardin qui vous correspond.

Conclusion.

Si j’avais un livre à vous recommander c’est bien le guide du nouveau jardinage, c’est tellement enthousiasmant de mettre en pratiques les conseils de Dominique Soltner. Le jardin, et le potager ne deviennent plus des corvées mais une réelle source de satisfaction et de plaisir.

Et je vous conseille de suivre d'autres conseils de Loïc Vauclin !  

Publié le 03/09/2012 - 13h41  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
DébutPrécédent [ 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ] 5 pages suivantesSuivantFin
Rubriques


^ Haut ^
^ Haut ^