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2ème FETE des PANIERS - par webmestre Biodiversité à cultiver... - par webmestre Deux semaines après le dépôt auprès de l’Assemblée Nationale d’une proposition de loi sur l’obtention végétale visant à renforcer l’inféodation des paysans aux firmes semencières industrielles, l’association Agir Pour l’Environnement et le Réseau Semences Paysannes ont lancé avec 21 partenaires du monde environnemental et agricole (1) une campagne pour la valorisation, la protection et la reconnaissance de la biodiversité cultivée : « La biodiversité, ça se cultive aussi ! » En cette année mondiale de la biodiversité, n’oublions pas le rôle essentiel des paysans et des jardiniers amateurs dans la conservation et le renouvellement de la biodiversité des espaces cultivés et naturels. Lire le communiqué de presse du 12 juillet ICI
1 : Amis de la Terre, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB), Confédération Paysanne, Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Mouvement Inter-Régional des AMAP, Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF), Union Nationale des Apiculteurs de France (UNAF), Slow Food, Noé Conservation, Fédération Nationale des CIVAM, Action Consommation, Bioconsom’acteurs, CIELE, Nature & Progrès, Biocoop, Réseau Agriculture Durable, Ligue de l’Enseignement, Cohérence, GAB IdF, Aspro-PNPP, Croqueurs de carottes... et donc un 22ème partenaire : Transp'ART en CE sera aussi acteur de cette campagne ! Rejoignez-nous... Informez-vous ! Agissez avec nous. OGM en catimini... - par webmestre Le ministère de l’Agriculture a profité de la pause estivale pour mettre fin au moratoire français sur les cultures OGM... " En plein départ de vacances, le journal officiel du 25 juillet a discrètement rendu publique une modification apparemment anodine du catalogue français des variétés cultivées. Il s’agit en fait d’une autorisation de vente en France, et par là même dans toute l’Europe, des semences de 38 nouvelles variétés de maïs OGM. La culture des variétés insecticides MON 810 reste certes toujours interdite dans notre pays : pour combien de temps sachant que la Commission européenne peut du jour au lendemain mettre fin au moratoire en répondant favorablement à la demande de renouvellement de l’autorisation déposée par Monsanto ? Et les entreprises semencières Monsanto, Pionner, KWS, Limagrain et Maïsadour qui ont obtenu leur inscription peuvent en vendre désormais les semences dans tous les pays qui autorisent leur culture. La culture des maïs T25 tolérant l’herbicide total glufosinate d’ammonium est par contre immédiatement possible. Autorisée en l’Europe depuis 1998 et jusqu’à ce qu’une réponse soit faite à la demande de renouvellement de cette autorisation, elle n’a fait l’objet d’aucun moratoire parce qu’aucune entreprise semencière n’avait jusqu’alors demandé à en commercialiser les semences. Cette culture reste de peu d’intérêt agronomique en France tant que le glufosinate d’ammonium n’y est pas autorisé sur le maïs, mais cette autorisation peut arriver d’un jour à l’autre. De plus, la multiplication de semences destinées à l’exportation peut très bien être réalisée sans cet herbicide et démarrer dès les prochains semis. La Confédération paysanne dénonce les manoeuvres du Ministre de l’Agriculture qui se plie aux désirs de l’industrie des semences pour mettre fin en cachette au moratoire sur les cultures OGM en pleine trêve estivale. Cette décision est aux antipodes des déclarations de Nicolas Sarkozy qui récemment encore se prononçait contre les « OGM-Pesticides ». La Confédération paysanne appelle la population qui a maintes fois manifesté son opposition aux OGM à tout faire pour empêcher leur remise en culture en France." Message de la Confédération Paysanne du mardi 3 août 2010 Paris, le 2 août 2010 - Le 20 juillet dernier la France, via le Ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, a inscrit en toute discrétion au catalogue des plantes autorisées à la culture en France deux variétés de maïs OGM T25. Concrètement cela signifie que ce maïs peut être cultivé dès aujourd'hui sur le territoire français, et très prochainement sur tout le territoire européen puisque l'inscription à un catalogue national entraîne automatiquement l'inscription au catalogue européen ! La France est ainsi le premier pays européen à autoriser la culture de cet OGM. « Le gouvernement a sournoisement ouvert la porte aux OGM en France juste avant de partir en vacances, déclare Arnaud Apoteker, chargé de campagne OGM pour Greenpeace France. Si une société décide de planter cet OGM demain, elle en a le droit alors même qu'aucune réglementation de coexistence n'est en place aujourd'hui. Cela serait une catastrophe ! Nous demandons le retrait immédiat du maïs OGM T25 du catalogue ainsi que l'adoption par la France d'une clause de sauvegarde sur cet OGM. » Une culture insensée et dangereuse en France Ce maïs OGM a pour seule caractéristique d'être tolérant à un herbicide très toxique, le glufosinate. Ce dernier est d'ailleurs interdit d'utilisation sur les cultures de maïs. La culture du T25 n'a donc aucun intérêt mais peut s'avérer très dangereuse. En effet il est impossible de contrôler l'utilisation du glufosinate sur les champs cultivés avec cet OGM. « La tolérance du T25 à un herbicide aussi toxique que le glufosinate représente un vrai risque de santé publique, ajoute Arnaud Apoteker. Les preuves de sa nocivité sont si évidentes qu'il figure parmi les 22 produits agrochimiques qui vont bientôt être retirés du marché en Europe ! » Le glufosinate représente un risque considérable pour les agriculteurs, est nuisible pour les insectes des zones environnantes et est potentiellement dangereux pour les consommateurs qui ingèrent des aliments contenant des résidus de cet herbicide Et revoilà le MON810 Le 20 juillet la France a aussi inscrit au catalogue 30 variétés de MON810. La France ayant une clause de sauvegarde sur cet OGM, cette inscription va permettre aux industriels français du maïs de cultiver et de vendre le MON810 à l'étranger. « Le gouvernement français cède à la pression des industriels avec ces inscriptions au catalogue. Aujourd'hui l'Etat fait quelque chose d'inimaginable : il reconnaît que le MON810 représente un danger et applique une clause de sauvegarde sur son territoire et en même temps il permet la culture de ce dernier à l'étranger ! Qu'est-ce que cela signifie ? Ce qui est dangereux en France l'est moins pour les autres pays ? C'est une attitude scandaleuse vis-à-vis de nos voisins européens ! Si le gouvernement français admet que les OGM sont dangereux, il doit assumer son choix jusqu'au bout et retirer immédiatement du catalogue ces variétés de MON810 ! » conclut Arnaud Apoteker. Il est bon de rappeler que les OGM T25 et MON810 sont autorisés en Europe depuis 1998 et que leur processus de ré-autorisation est en cours (une autorisation est donnée pour 10 ans). Mais les processus sont extrêmement lents et en attendant la décision de l'Union européenne, ces cultures restent autorisées jusqu'à son éventuelle ré-autorisation ... Le principe de précaution ne s'applique donc pas dans ce cas et des cultures OGM qui ont plus de douze ans sont toujours cultivées !
A vos marmites ! - par webmestre
Chaque jeudi, nos adhérents abonnés aux cabas de fruits et légumes bio cultivés à Teteghem par le Maraîcher Flamand, viennent chercher leur cabas bio et solidaire (classique ou gourmand) entre 16h30 et 18h30 au local de l'association. C'est alors l'occasion d'échanger des recettes ou de parler d'AMAP... Ce jeudi, des concombres, tomates cerises, courgettes, salades, groseilles rouges, oignons jaunes, choux raves et betteraves rouges : Annie-France nous a trouvé la recette du tzatziki, de verrines toutes roses à la crème de betteraves, d'une entrée de mousse de thon avec tartare de betteraves à la coriandre, d'un velouté de chou rave, d'un gratin de courgette et un délicieux tiramisu aux groseilles... Comme le temps devient maussade et ne se prête plus aux plaisirs de la plage, voilà qu'il est temps de réinvestir la cuisine en famille et de transmettre aux enfants en vacances le goût des bons petits plats préparés maison ! Rendez-vous aux abonnés jeudi 5 août à 16h30 !
A ceux qui n'ont pas encore réservé un cabas, il vous est encore possible de venir lundi ou mardi entre 9h et 11h ou 14h et 16h pour vous renseigner et adhérer. Pour les adhérents, vous pouvez encore téléphoner jusque mardi à 17h à Annie-France au bureau pour votre réservation de cabas à retirer jeudi après 16h30 ou bien vendredi entre 10h et 13h. Attention congés du 16 au 20 : pas de cabas le jeudi 19 août. Hôtel particulier sur GRANDE-SYNTHE - par TF Depuis quelques semaines, un nouvel hôtel a ouvert ses portes à Grande-Synthe, avenue de l'Ancien Village (la rue où est le siège social de Transp'ART en CE) : "C'est un hôtel un peu particulier, puisqu'il reçoit une clientèle spécifique. Gîte et couvert sont ainsi proposés aux pemphédrons, aphidius, osmies et autres syrphes ou chrysopes. Il ne s'agit pas de familles de vacanciers qui auraient posé leurs valises à Grande-Synthe, mais" ... Lire la suite sur La Voix du Nord du 22 juillet ou en ligne ICI . Cabas bio et solidaires - par webmestre On parle de nous dans la Voix du Nord de dimanche 18 juillet 2010 : merci à Thierry FATOU ! Clic sur ce lien : Pour toutes les personnes intéressées par nos cabas bio et solidaires, contactez-nous, au moins par téléphone. Prochaine distribution jeudi 22/7 entre 16h30 et 18h30 (mais il faut s'être abonné-e avant jeudi pour venir retirer un cabas jeudi !) TOMBOLA gratuite de l'ETE des ASSOS : Bravo à Saïda V. qui a été l'heureuse gagnante du cabas bio classique tiré au sort par la main de M. Fatou (venu faire son reportage le jeudi 8/7/2010).
Salle de réunion du 1er étage du 21 place François MITTERRAND à Grande-Synthe C'est à 50m de la Maison Communale, en face de la Maison de l'Initiative. La maison où le pignon sud porte une peinture de maraîcher...
sonnez et entrez si c'est ouvert ! L'escalier pour les étages est derrière la porte blanche en face de la porte d'entrée vitrée...
des légumes et fruits cultivés par les Ateliers du Littoral Dunkerquois en agriculture biologique certifiée par Ecocert.
Possibilité d'abonnement pour nos adhérents.
Téléphone fixe du local :
Comme il n'y a pas d'ascenseur, si vous avez un problème de mobilité et désirez nous rencontrer, nous pourrions nous donner rendez-vous en rez-de-chaussée ETE des ASSOS - par webmestre Rendez-vous dimanche 4 juillet dès 10 h au lac du Puythouck de Grande-Synthe pour l'Eté des Assos où nous tiendrons un stand jusque 19h et vous présenterons notre partenaire, Le Maraîcher Flamand (qui vous prépare des cabas bio et solidaires pour chaque jeudi...) et divers membres de notre association :
Photos de l'an dernier ICI Tombola avec de nombreux lots et braderie sur stocks...
Faîtes au moins de la musique ! Faîtes de la fête et de la joie... Allez... Prenez du bon temps, c'est l'été ! Profitez... Dansez maintenant ! Et s'il vous prenait l'idée de craindre pour demain, alors oui, jouez, chantez et vite, reprenez ensuite le bâton de Pélerin et sans Société, descendez du Mont... La route est encore longue vers un monde équitable et solidaire, mais quelques notes à égréner dans le vent d'espoir qui se lève sur les erreurs d'hier sèmeront le trouble un soir... Oyez bonnes gens... "votre tristesse est immense à la suite de la défaite de votre équipe nationale. Mais nous vous le disons, camarades : nous avons perdu une bataille sur le terrain, pour mieux gagner un autre combat dans la rue, celui de la réforme des retraites. Nous avons subi un double électro-choc ces derniers jours : d'abord, en visitant des townships voisins de notre palace doré 5 étoiles : il y a plein de sud-africains qui vivent dans la misère, c'est une honte, ils jouent au ballon avec des boites de sardine (bidon) ; ensuite, quelques heures avant le coup d'envoi du match, nous avons pris connaissance du projet gouvernemental. Quand le chef de l'Etat a annoncé qu'il était favorable au recul de l'age légal de départ en retraite, nous avons pris une décision importante : nous, on la prend, notre retraite, dès la fin des éliminatoires de la coupe du monde, le 22 juin au soir (on laissera gagner les sud-africains, c'est normal, ce sont nos hôtes). Le 23, nous plions nos bagages et le 24, nous serons à vos cotés dans les rues pour fêter la (future) victoire. Contrairement à 1998, nous n'irons pas aux Champs-Elysées ; mais du coté de République-Bastille-Nation. Le gouvernement comptait sur le football pour endormir le peuple de France avec « du pain et des jeux » ? C'est raté, 1-0 ! Les forces de l'argent voulaient éloigner le peuple de France des préoccupations de justice sociale : c'est raté, 2-0 ! Le 24 juin était attendu comme la démonstration de l'incapacité du peuple de France à se mobiliser ? Nouvelle erreur. Et 1, et 2, et 3-0 ! Tous ensemble, tous ensemble, tous !" (merci YF)
Mercredi 16 juin aux alentours de minuit, je rentrais de Lille, un tout petit peu rassurée d'avoir vérifié des aides potentielles dans notre lutte citoyenne pour la préservation de notre environnement, notre santé et les ressources des générations futures, où le CEDAPAS et Terre de Liens avaient invité Jean-Louis Robillard, Vice Président du Conseil Régional chargé de l'agriculture, l'alimentation et la ruralité et Marc Dufumier, à venir répondre à la question "quelles alternatives locales pour une agriculture responsable ?" où, après un constat que nous connaissons ("Depuis un siècle et demi, l’agriculture des pays industrialisés sélectionne des variétés à très haut potentiel de rendement et fait en sorte qu’elles puissent pousser partout... Il a fallu gommer toutes les caractéristiques locales, en créant des milieux artificialisés, sans chenilles, sans insectes, sans champignons, sans mauvaises herbes..." Et, pour y parvenir, recourir aux pesticides, fongicides, herbicides afin que les écosystèmes s’adaptent à la variété, et non le contraire.... Aujourd'hui, on connaît les limites et les conséquences d'un tel fonctionnement ! Des consommateurs, des scientifiques et des associations tirent la sonnette d'alarme mais la pression des multinationales de l'agroalimentaire ne faiblit pas...) il y eut un temps pour que quelques questions puissent être posées par certains des plus de 300 auditeurs de la conférence organisée au Nouveau Siècle à Lille. J'avais pu obtenir un micro et aborder la question de l'incohérence à signer les accords de Grenelle, vouloir agir pour une agriculture durable et à pourtant autoriser l'installation des porcheries industrielles belges qui vont bientôt "fleurir" en Flandre française comme le laisse augurer ce qui débute à Houtkerque... Mon intervention resta cependant publiquement lettre morte et ce ne fut qu'à l'extérieur de la salle que je pus obtenir (à nouveau) de la bouche de M. Robillard, l'assurance que nos élus locaux désapprouvaient l'accord que le Préfet avait donné le 31 mai dernier pour le certificat d'exploitation d'un élevage (Dicopor) de plus de 2000 cochons avec épandages dans notre région, aux abords de l'Yser (dont l'eau est d'ailleurs bue par nos voisins belges...)... Je rencontrais aussi des membres du Réseau Environnement Santé, eux aussi alertés sur les risques de pollution de l'eau... Oui, nous étions tous d'accord pour lutter contre les installations avec épandage et nous mobiliser auprès de DEFI ! Ouf ?! Triste coïncidence, car en cette même nuit du 16 au 17 juin, se décidait l’adoption par la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, d'un amendement proposé par plusieurs députés bretons, visant à relever le seuil d’autorisation pour les porcheries de 450 à 2000 places, ce qui est une véritable déclaration de guerre à la politique environnementale, voté en catimini, à l’occasion de l’examen du projet de loi sur la modernisation agricole ! « Le prétexte d’une harmonisation européenne ne tient pas : aucune disposition européenne n’impose à la France de relever ce seuil. Par contre, comme chacun sait, la France a déjà été condamnée (captages eau potable) et se trouve toujours sous la menace de nouvelles condamnations européennes (directive nitrates), faute d’avoir suffisamment restauré la qualité de ses eaux. Ce n’est pas cet amendement qui va nous y aider » a indiqué Jo Hervé, le Président d’Eau & Rivières de Bretagne. Pour tous les projets de créations ou d’extensions jusqu’à 2000 places de cochons, (soit 5000 porcs produits par an), ce relèvement aurait comme conséquence immédiate :
S’il devait être confirmé en séance plénière par l‘Assemblée Nationale, cet amendement conduirait à priver l’Etat de toute capacité à réguler la pression polluante, puisque les préfets ne peuvent juridiquement s’opposer à la simple déclaration à laquelle seraient soumises les porcheries industrielles. L’Etat vient d’engager un plan de lutte contre les marées vertes en Bretagne qui va mobiliser 120 millions d’euros ; il est toujours sous la menace d’importantes sanctions financières dans le cadre du contentieux européen sur les nitrates. Le vote de cet amendement aberrant rendra encore plus difficile la lutte contre les pollutions par les nitrates et ces marées vertes. Il va aggraver un peu plus le fossé entre la société et le monde agricole. ERB a saisi hier les parlementaires bretons pour leur demander de revenir sur cet amendement déplorable à l’occasion de l’examen en séance plénière prévu le 30 juin prochain. En lien avec France Nature Environnement, l’association alerte le Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, pour qu’il fasse revenir la majorité parlementaire à la raison... » Plus d'infos ICI Transp'ART en CE exhorte tous nos députés à refuser cet amendement inacceptable et de garder vigilance pour la cohérence entre les accords du Grenelle de l'environnement et la Loi sur la Modernisation Agricole ! SBC
Samedi 19 juin prochain, l'AMAP du Beau Pays fêtera son premier anniversaire ! Et tous les amapiens se réuniront sur la ferme pour un coup de mains pour l'arrachage de chardons, une visite guidée avec Grégory des lotissements de cochons et patures à veaux Highlands, de la ferme et de ses installations et pour finir un barbecue convivial, au soleil si tout va bien ou dans la grange si le ciel était menaçant... Eh amapiens, avez vous pensé à vous inscrire auprès de Marie-Line avant demain soir ?! Vous trouverez toutes les infos sur l'AMAP du Beau Pays ici ou d'un clic sur la photo : à quand le centième amapien ?! Le CA qui s'est réuni vendredi 11 juin à Borre, a nommé des correspondants locaux pour répondre à vos questions et prendre les souscriptions aux abonnements de viandes en fonction de votre lieu de résidence... Voir les contacts dans la page "AMAP du Beau Pays" de notre rubrique Liens/Amap du Littoral 59-62 Voilà l'agriculture que nous voulons encourager... Et non aux porcheries industrielles qui prévoient de s'installer en Flandre avec des projets dangereux d'épandage ! Transp'ART en CE s'associe à DEFI et Bambecque en campagne, totalement indignée par l'accord donné le 31 mai par le Préfet pour le certificat d'exploitation de la porcherie belge à Houtkerque, ce qui compromet notre environnement et l'eau de l'Yser... Vous pouvez écouter Frédéric W, Edmond K et Virginie W dans un reportage diffusé sur Europe 1 dimanche 13 juin dans le journal de 7h (curseur sur 7'40 ) d'un clic ICI http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Journal/Sons/Journal-de-7h00-du-13-06-10-213634/ OGM - par webmestre "Une plus grande flexibilité dans la culture et le commerce des OGM pourrait être rapidement introduite dans l'UE si une proposition que la Commission européenne vient de finaliser était adoptée.
Selon plusieurs sources européennes, le commissaire à la Santé et à la Politique des consommateurs John Dalli proposera le 13 juillet que l'exécutif communautaire obtienne de facto une plus grande latitude dans le processus d'approbation des organismes génétiquement modifiés en Europe en échange de la création d'une clause de sauvegarde pour chaque Etat membre." (Reuters/Thierry Roge) "L'idée est de conserver un système d'approbation communautaire mais tout en laissant ensuite la liberté à chaque Etat membre de décider s'il veut ou non cultiver", a expliqué l'une de ces sources. Le commissaire maltais a lancé cette semaine les premières consultations au sein de la Commission sur sa réforme, inspirée d'une proposition des Pays-Bas de 2009 qui avait été ensuite reprise par le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, lors de sa campagne pour un second mandat. La Commission européenne envisage deux stratégies pour parvenir à ses fins, ont indiqué ces sources. La première consiste à émettre de nouvelles recommandations aux Etats membres en matière de culture des OGM, en les autorisant notamment à introduire des mesures techniques leur permettant d'interdire de facto la présence d'OGM sur leur sol. Le seconde serait de réviser de manière restreinte la directive 2001/18 sur la dissémination d'OGM dans l'environnement en y ajoutant un seul article créant la possibilité pour les Etats membres de faire valoir une clause de sauvegarde nationale sans avoir à la justifier par des critères socio-économiques comme c'est le cas aujourd'hui. L'une ou l'autre des procédures qui ne s'excluent pas, auraient l'avantage de pouvoir être adoptées rapidement, en quelques semaines ou quelques mois. OPTIONS DIVERGENTESContacté par Reuters, le porte-parole de John Dalli n'a pas souhaité réagir à ces informations mais a rappelé que le commissaire maltais a toujours été très clair sur son soutien à cette réforme, qu'il avait promis avant l'été. "Il souhaite avant tout que les opérateurs du marché disposent d'une base légale claire", a-t-il dit. De leur côté, les organisations de protection de l'environnement, tout en accueillant favorablement la capacité offerte aux Etats membres de refuser les OGM sur leur sol, se montrent prudentes. "Même s'il est bienvenu que les pays aient la possibilité d'interdire les OGM, cette mesure n'est proposée que pour débloquer le processus d'approbation et permettre à plus d'OGM d'être cultivées", fait valoir Adrian Bebb, de l'organisation Friends of the Earth Europe. Des préoccupations liées au bon fonctionnement du marché intérieur ou à la dissémination des organismes d'un pays à l'autre devraient également se faire rapidement jour. L'ouverture d'une procédure au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) n'est pas non plus à exclure. ABOUTIR RAPIDEMENTDe source européenne, on indique que la Commission est cependant optimiste sur les chances de cette réforme d'aboutir dans des délais raisonnables. Elle compte s'appuyer sur les opinions divergentes des Etats membres, et, en leur sein, sur ces questions pour faire passer son projet, qui doit être approuvé à la majorité qualifiée et validé par le Parlement européen. Si la nouvelle procédure entrait en vigueur, elle pourrait avoir pour conséquence de faire exploser le volume des cultures OGM eu Europe qui, avec ses 100.000 hectares cultivés fait figure de territoire vierge en comparaison des 134 millions d'hectares cultivés dans le monde entier. Seules deux variétés d'OGM sont actuellement autorisées à la culture dans l'UE : le maïs MON810 de Monsanto et la pomme de terre Amflora de BASF. Le premier - dont la licence décennale est en cours de renouvellement - est surtout cultivé en Espagne et en République tchèque et est frappé par des clauses de sauvegarde en France, Allemagne, Italie, Autriche, Hongrie, Grèce et Luxembourg. La seconde a reçu le feu vert des autorités communautaires début mars, trois semaines à peine après l'investiture de la Commission Barroso II et quatre pays s'étaient alors montrés intéressés par sa culture : l'Allemagne, la République tchèque, la Suède et les Pays-Bas. Beaucoup avaient alors vu dans ce calendrier le retour à une stratégie offensive de la Commission sur les OGM. Wilfrid Exbrayat source
Hier se tenait à Houtkerque à la salle des fêtes une réunion qui a rassemblé des opposants au projet de porcherie industrielle sur Houtkerque (et ailleurs aussi !) pour laquelle le CODERST aurait donné un avis favorable malgré le NON de la population ayant répondu à l'enquête publique et le NON rendu par le conseil municipal de Houtkerque. Le Maire Francis Behaegel et le Conseiller Général Jean-Marc Gosset étaient présents hier soir mais M. le Sous-Préfet n'a pas répondu à l'invitation. L'assemblée présente a exprimé la demande expresse que M. Patrick Kanner, Vice-Président du Département en charge de l'Aménagement des Territoires qui se déplace samedi 29 mai sur Bambecque pour une inauguration de bâtiments HQE dans la matinée, accepte de recevoir d'urgence les opposants à ce projet de porcherie industrielle belge (dont M. le Maire de Houtkerque qui n'avait pas été invité à la réunion du CODERST pour relayer la position de la population et des élus auprès des 16 personnes qui ont rendu un avis positif mais pas unanime -le quorum était de 13- en l'absence de nombreuses autres personnes, absentes à cette réunion du CODERST....) et qu'il intervienne auprès du Préfet. L'association Transp'ART en CE apportera son soutien à l'association DEFI au sein de l'ADELFA pour suivre l'évolution du dossier : nous espérons encore, au vu de tout ce qui a précédé, que le Préfet ne donnera pas son accord à ce projet ! Pour montrer en masse notre détermination à refuser que des pollueurs supplémentaires sévissent en Flandres, nous relayons donc ici la demande du Président de DEFI, Edmond Kociszewski, et ci-dessous, l'appel pour le rassemblement prévu à Bambecque samedi 29 mai :
MM. Gosset et Behaegel ont demandé que le plus grand calme soit fait auprès des enfants dans l'école. Une manifestation silencieuse peut toutefois être plus parlante que les cris et les bruits... Venez nombreux, en noir et calmement déterminés...
Rappel venez nombreux demain soir, jeudi 27 mai à 20 h, à la salle des fêtes de Houtkerque pour la réunion organisée par DEFI pour dire NON à la porcherie industrielle : Dans la Voix du Nord du 24/5 : Et ce jour encore un article avec photo dans la VdN... Affiche du DEFI : ICI
Ce vendredi 21 mai, de 18h à 19h, c'était la distribution de l'AMAP du Beau Pays à Borre, à la ferme de Grégory Delassus... Un rendez-vous mensuel pour moi qui ai choisi le contrat porc et le contrat boeuf (un mois sur deux). Pour moi, mais aussi pour plus de 80 familles d'amapiens autour d'Hazebrouck et de Lille à Dunkerque... Mais une organisation s'est mise au point et qui permet d'éviter encore des déplacements pourtant déjà espacés : merci à Francis qui m'a ramené ma glacière et permis d'aller voir le dernier film de Coline Serreau à Dunkerque, au Studio 43 (merci à Brigitte qui m'a prévenue in extremis à propos de cette projection-débat près de chez moi tandis que j'avais reçu une invitation pour aller le 1er juin sur Cambrai !). Voici à propos de cette soirée quelques-uns des commentaires que j'ai envoyé à chaud dans la lettre du site n°2010-007 : ... Moins d'une cinquantaine de personnes pour un film très important pour replacer toute la problématique qui fait l'objet de notre association... Mais si j'ai pu y aller c'est d'avoir appris sa programmation au tout dernier moment... Un film qui méritait sans doute davantage de publicité dans la ville accueillant la 6ème Conférence européenne des Villes Durables ! Certes vous me direz que le film traite davantage de la campagne que des villes... Mais les Villes ne sont-elles pas "à la campagne" ?! Car la question est bien de savoir comment nous saurons nourrir les citadins d'ici quelques générations... Et la question est même encore plus d'actualité quand on intègre le fait que nous n'avons que quelques jours de réserves alimentaires en cas de paralysie des transports ; à l'heure où même les avions peuvent rester cloués au sol et que des trains de fret déraillent, que du pétrole pourtant devenu rare coule à flot au fond de l'océan qu'il pollue au détriment de nos ressources halieutiques... Un désordre global certes, le film le montre bien, comme d'autres avant lui ! Mais pour ce qui est des solutions locales, il n'y a pas de quoi crier victoire ! Car le "débat" qui suivait la projection, animé par la Maison de la Nature et de l'Environnement de Dunkerque, n'a absolument pas permis d'entrevoir une avancée notable au carrefour des Villes Durables. Tout reste à faire et IL FAUT LE FAIRE... Mais il est des soirs où l'on sent que les mots ne feront que glisser sur une mer d'huile et d'indifférence affectée... Il est des soirs où quand l'animateur officiel de la soirée vous dit : "je suis sûr que parmi vous il n'y a que des gens qui mangent déjà tous bio et qui sont déjà convaincus, mais vous n'êtes pas cinquante !"... Il est des soirs où vous êtes fatigué(e) de voir quels sont ceux que l'on a encore éternellement conviés à prendre le micro pour vous dire "Tout va bien, on s'occupe de tout" ! Il est des soirs où au risque de faire globalement désordre, on choisi de ne pas dire un mot, un mot de trop, mais de prendre la tangente... Vendredi soir, je me disais que décidément du haut de son escalier du Pôle Marine, le Studio 43 était tombé bien bas et je regrettais les VRAIS DEBATS qu'animait Emmanuel Leclercq il y a quelques années rue du Dr Lemaire. Et si le désordre était d'abord local ?! Je n'avais pas le moral vendredi soir... Mais j'avais une consolation : j'avais amené avec moi au Studio 43, une personne qui ne mange jamais bio, qui n'avait jamais entendu parlé de tous ces personnages interviewés dans le documentaire, qui ne connaissait personne dans la salle, qui découvrit l'ampleur du désastre sur la planète au travers des images de Coline Serreau (parfois franchement violentes) et au travers des mots terribles de Dominique Guillet, de Philippe Desbrosses, de Claude Bourguignon, de Vandana Shiva ou Ana Primavesi... (des mots terribles, mais à chaque fois sur des visages souriants et parfois même hilares...) Un film bouleversant que j'ai pu faire partager à quelqu'une en ce vendredi 21 mai : et si la solution locale, c'était déjà çà ?! Combien des spectateurs présents vendredi au Studio 43 avaient emmené une personne lambda pour lui faire découvrir la réalité de la cause qu'ils veulent défendre ?... Notre action locale se doit d'être humble et pour réussir, elle n'aura pas besoin de micros ou de "feux de la rampe", mais elle a BESOIN DE NOUS, de chacun d'entre nous pour diffuser les infos, pour inviter nos connaissances à ouvrir les yeux (mais inviter, çà passe aussi le plus souvent par EMMENER) et si ce n'est inviter à changer notre mode de consommation, au moins inciter à "PENSER NOS ACHATS" ! « Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres... » (Confucius)... Plus d'infos sur le film "Solutions locales pour un désordre global" d'un clic sur ce lien
Vous avez peut-être raté mardi 18 mai sur Arte le documentaire "Le mystère de la disparition des abeilles"... Il vous reste un peu plus de vingt heures pour prendre le temps de le visionner (1h 29 ) sur Arte.TV ; il vous suffit de cliquer le lien sur l'image : http://videos.arte.tv/fr/videos/le_mystere_de_la_disparition_des_abeilles-3213524.html Visionnez-le pendant que c'est possible (et gratuit !) Et Arte insiste en matière de débat sur la biodiversité... Ne ratez pas le documentaire de François-Xavier Vives : vendredi 28 mai 2010 à 22h sur Arte : "L'ortie vers un jardin sauvage" : "Mal-aimée, mal connue, l’ortie recèle pourtant bien des vertus. Sous forme d’extrait fermenté, elle enrichit le sol et fortifie les cultures. Comme inquiets de son succès, les pouvoirs publics décidèrent d’encadrer l’usage du « purin d’ortie », législation à l’appui. Se déclenchait alors une véritable « guerre de l’ortie », lutte emblématique contre la marchandisation du vivant. Devenue un symbole de liberté, de défiance face aux lobbies de l’agrochimie, l’ortie interroge notre rapport à la nature sauvage, elle nous invite à une relation harmonieuse à la biodiversité. Scientifiques, agriculteurs, paysagistes, ethnologues, nous font redécouvrir l’ortie depuis les versants pyrénéens, jusqu’aux forêts pluviales australiennes, en passant par les allées du Château de Versailles ou les laboratoires du Kew Garden à Londres..." > http://www.arte.tv/secrets-plantes
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